samedi 24 septembre 2016

Assassin’s Creed : une suite pour le film est envisageable

Une suite pour le film Assassin's Creed serait en discussion.Une suite pour le film Assassin's Creed serait en discussion.


Le réalisateur Justin Kurze a récemment déclaré qu'il était déjà entrain d'imaginer une suite pour le film Assassin's Creed avec forcément une nouvelle période et un nouvel assassin à mettre en avant. 


Alors que le premier film de la franchise Assassin’s Creed est seulement attendu pour le 21 décembre prochain dans nos salles obscures, Justin Kurzel s’est exprimé concernant l’avenir de l’adaptation cinématographique de la licence d’Ubisoft dans une entrevue pour le magazine Total Film et a confié qu’une suite était déjà imaginée bien qu’il faudra attendre les premiers résultats avant de préparer officiellement ce nouvel opus.
En effet, il s’imagine déjà d’autres assassins, d’autres templiers et de nouvelles périodes, mais il faudra faire attention à ne pas interférer avec les jeux vidéo de la marque Assassin’s Creed : « Nous devons trouver une période qui, une nouvelle fois, ne soit pas redondante avec le jeu. Ensuite il s’agit de penser comment Michael Fassbender peut s’intégrer à cette période. On peut vraiment créer une toute nouvelle palette pour le prochain film. La guerre entre les templiers et les assassins peut changer de forme, elle offre des possibilités uniques pour créer de nouveaux récits. »

Assassin’s Creed : des scènes historiques dans le film avec de l’espagnol

Le réalisateur Justin Kurzel a également indiqué au média GamesRadar que toutes les scènes du film Assassin’s Creed se déroulant dans le passé n’ont pas été tournées en anglais, mais en espagnol afin de garder une certaine authenticité avec la période dans laquelle va se retrouver le comédien Michael Fassbender : « J’aime l’idée que la production ait accepté ça. Nous avons évidemment aussi tourné en anglais, mais il était évident qu’à partir du moment où l’on revenait dans le passé, on parlerait un bel espagnol. Cela ajoute un côté exotique au film et l’enrichit encore plus. »

Yahoo! : des centaines de millions de comptes aux mains de hackers

La maison mère de Yahoo! aux Etats-UnisLa maison mère de Yahoo! aux Etats-Unis


Les données de centaines de millions de comptes d’utilisateurs de Yahoo! ont bien été dérobées par des pirates. Le pionnier du web a confirmé cette information hier soir. 


Le mois dernier, le site « Motherboard » avait évoqué le piratage de 200 millions de comptes d’utilisateurs de Yahoo!. L’entreprise américaine n’avait cependant fait aucune déclaration en ce sens. En fait, ce sont 500 millions de comptes qui sont concernés par ce vol, qui daterait de 2014.

Yahoo! confirme le piratage de centaines de millions de comptes

Le géant du web Yahoo! a bien été victime d’un piratage de très grande ampleur. « Nous pouvons confirmer que des informations de nos utilisateurs ont été dérobées fin 2014. Nous pensons qu’il s’agit d’une attaque provenant d’une entité liée à un Etat » expliquait la société américaine dans un communiqué.
Les hackers se seraient ainsi emparés des données de plus de 500 millions de comptes. « Les informations dérobées sont des noms, des emails, des numéros de téléphone, des dates de naissance, des mots de passe hachés, des questions de sécurité et leur réponse » ajoute le géant du web, en précisant que, selon l’enquête menée, ni les coordonnées bancaires ni les mots de passe en clair n’auraient été compromis.

Des conséquences potentiellement énormes pour les utilisateurs

Yahoo! a bien sûr l’intention de prévenir les utilisateurs concernés par ce piratage mais si vous possédez un compte chez eux et que vous n’avez pas changé le mot de passe depuis 2014, il est conseillé de modifier vos informations de connexion sans plus tarder. Les conséquences d’un tel vol en masse peuvent être considérables pour les utilisateurs touchés car les informations de leur compte, si elles n’ont pas été modifiées, sont sans doute toujours valides. Les pirates pourraient alors facilement usurper l’identité des victimes, entrer dans les comptes de différents services comme Facebook ou encore Gmail, par exemple, si les utilisateurs ont utilisé le même mot de passe, une pratique courante.
Cette révélation ne va pas faire les affaires de Yahoo! qui serait en passe d’être racheté par Verizonpour 4,8 milliards de dollars. Cette somme pourrait être revue à la baisse.

Le Galaxy Note 7 devrait être à nouveau disponible en France courant octobre


Le Samsung Galaxy Note 7.Le Samsung Galaxy Note 7.

Non. Ce n'est pas comme je l'ai indiqué dans mon dernier article, où je disais qu'il était de retour le 28 septembre, mais encore un peu plus! :-/

J'en parlais un peu plus tôt dans la semaine : Samsung s’active à remplacer les unités de son Galaxy Note 7 défectueuses, et vient de lancer son programme d’échange en France. 

Après cela, nous devrions logiquement retrouver de nouveaux modèles de la phablettes dans les rayons. Mais sans doute faudra t-il patienter un peu plus que prévu, puisque la mise en vente de ces nouvelles unités cette fois dotées de batteries sûres ne risquant pas l’explosion pourrait finalement n’intervenir qu’à la fin du mois d’octobre, et encore, dans le meilleur des cas.

Un mois et demi d’attente ?

Lancé depuis le 19 septembre dernier, le programme d’échange du Galaxy Note 7 devrait être rapidement suivi par la possibilité de retrouver des exemplaires de la phablettes dans le commerce. Jamais officiellement proposé à la vente dans l’hexagone (les seuls modèles livrés ayant été précommandés), le terminal de Samsung décidément maudit n’aurait heureusement pas dit son dernier mot, et il se murmure que son retour puisse s’opérer d’ici la fin du mois d’octobre, voir au début du mois de novembre dans le cas où la procédure prendrait plus de temps que prévu. Remarquez, ce n’est pas comme si nous étions à quelques jours près, étant donné la situation pour le moins complexe.

Et si l’iPhone 7 en profitait ?

Confirmée à demi-mot par le service client Samsung, annoncé pour le 28 octobre par le site Materiel.net, pour le 3 novembre par Boulanger, ce retour du Galaxy Note 7 sur les étals pourrait malgré tout finir par décourager même les plus téméraires ne jurant que par Samsung et ses produits. Attendue pour le début du mois de septembre, la phablette accuserait ainsi grosso-modo d’un retard de deux mois. Autant dire qu’avec la sortie de l’iPhone 7, et plus encore avec le lancement de l’iPhone 7 Plus il y a quelques jours de cela, Samsung pourrait finir par voir quelques-uns de ses clients passer à la concurrence, et craquer pour la vision de la phablette selon Apple.

La majeure partie du Web en Europe est de la publicité

httpPlus de deux tiers de tout le trafic en Europe est généré par la publicité. La pratique du blocage de publicité a progressé.

Etude DSID'après un rapport Adobe Digital Insights, les pays européens enregistrent en moyenne un trafic Web dont 68 % est généré par la publicité. Ce taux varie de 61 % au Danemark à 73 % en Espagne. Près de deux tiers des Européens accepteraient la publicité personnalisée, soit moins que les trois quarts d'Américains.


L'étude avance que l'usage du blocage de publicité en Europe - sur l'ordinateur - a quadruplé depuis 2013 pour concerner 220 millions de personnes. Un taux de pénétration qui varie de 12 % en France à 28 % en Suède. En France, 56 % des consommateurs estiment qu'il y a trop de publicités.

Le recours au blocage publicitaire en Europe est en tout cas comparable à celui observé aux États-Unis.

Asus ZenFone 2 Laser : 179€ pour un très bon milieu de gamme

Le smartphone Asus Zenfone 2Le smartphone Asus Zenfone 2

En état neuf, il est introuvable ailleurs à ce prix-là. 


L’Asus ZenFone 2 n’est plus le flagship d’Asus mais reste un bel exemple de ce que sait faire la marque en matière de smartphone.

Un très bon smartphone milieu de gamme

Équipé d’un écran HD en dalle IPS offrant une résolution de 1280 x 720 (protégé par du verre Gorilla Glass 4) sur une diagonale de 5,5″, le smartphone qui tourne sur Android 5.0 Lollipop possède dans cette version 32 Go de mémoire interne. Question mémoire vive, le ZenFone 2 Laser part tout de même sur une solide configuration avec 3 Go de RAM LPDDR3 et un processeur QualcommSnapdragon M8939 Octo-core cadencé à 1.5GHz.
Le tout vient avec une grosse batterie de 3 000mAh (qui a l’avantage d’être amovible) et un très bon APN de 13 MP sur le dos de l’appareil, auquel répond également un second APN de 5MP en façade. Côté connectique, il est compatible LTE 4G, WLAN 802.11 b/g/n, Bluetooth V4.0 et GPS, ainsi qu’avec les liaisons WiFi et Bluetooth. La fonction BoostMaster d’Asus permet de recharger votre batterie jusqu’à 60 % en 39 minutes.
Lancé à 250€, il est aujourd’hui au prix exceptionnel (pour du neuf) de 179€ chez Fnac.

Ubisoft Publishing : l'éditeur de jeux vidéo se met aux livres

À quand un thriller sur les Lapins Crétins ?

Par l'intermédiaire d'un billet de blog publié ce jeudi, Ubisoft a fait savoir qu'il venait de se doter, en interne, d'une équipe dédiée à l'édition de livres à l'international. Ses premiers bébés seront tous issus de l'univers d'Assassin's Creed.

Ubisoft avait déjà mis un pied dans l'édition littéraire à l'occasion de la fondation, en 2009, de sa propre maison d'édition interne pour le territoire français, baptisée Les Deux Royaumes. Il entend, désormais, "étendre son expertise à l'international" et annonce, à cet effet, la naissance d'Ubisoft Publishing, qui sera donc en charge de mener à bien ses projets sur papier. Sans surprise, il est question d'exploiter les licences fortes du catalogue de l'éditeur. Les premiers livres seront d'ailleurs tous affiliés à l'univers de la plus emblématique de ces dernières années, à savoir Assassin's Creed.

À en croire Alain Corre, directeur exécutif EMEA d'Ubisoft, l'intérêt de la démarche est de se retrouver "aux commandes de toute la création, du concept initial à la version imprimée, en passant par le choix des auteurs [...], par l'édition, la création d'artwork, le choix de la couverture, etc.", car l'entreprise "connaît très intimement [ses] licences, leurs univers et leurs histoires individuelles", et souhaite "[les] pousser toujours plus loin et explorer des récits qui seront incroyables pour [ses] fans aussi bien que pour de nouveaux lecteurs". En dépit de son annonce, toutefois, le spécialiste du jeu vidéo "continuera à [s']associer aux meilleurs éditeurs de l'industrie tout en travaillant en parallèle sur [ses] propres initiatives".

Le tout premier livre édité par Ubisoft Publishing sera intitulé Assassin's Creed: Heresy et doit paraître en langue anglaise le 15 novembre prochain. Signé Christie Golden, il "propulse un Templier du monde moderne au 14e siècle de Jeanne d'Arc".

Google s’apprête à dévoiler Google Wifi, Chromecast Ultra et donner le prix de Google Home

Le 4 octobre prochain risque d’être une journée chargée pour Google. Le groupe prévoit une conférence où seront présentés ses nouveaux smartphones, les Pixel et Pixel XL. Ils ne seront pas les seuls cependant.
Google Nouveau Logo Septembre 2015
Selon Android Police, Google va dévoiler Google Wifi. Il s’agit d’un routeur Wi-Fi qui sera facturé 129 dollars. Google présenterait son nouveau produit avec des fonctionnalités dites « intelligentes ». L’une d’entre elles serait la possibilité de connecter plusieurs Google Wifi entre eux afin de créer un réseau Internet important dans un même lieu.
Outre ce produit, Google va aussi dévoiler un Chromecast Ultra. Il succédera au dernier Chromecast et coûterait 69 dollars, soit deux fois plus que le modèle actuel. Sa principale nouveauté sera le support de la 4K, là où le Chromecast actuel gère le 1080p au maximum.
Enfin, Google va communiquer un peu plus sur Google Home. Ce produit a été annoncé en mai dernier lors de la conférence I/O de Google. Il s’agit d’un haut-parleur connecté qui vient concurrencer l’Amazon Echo. Google dévoilerait son prix, à savoir 129 dollars. C’est 40 dollars de moins que l’Amazon Echo.
google-home
La conférence aura lieu à San Francisco le 4 octobre prochain et démarrera à 18 heures (heure française).

Google Allo : une messagerie sécurisée…mais pas par défaut


Google Allo - capture d'écran du blog de GoogleGoogle Allo - capture d'écran du blog de Google



Annoncée lors de la conférence Google I/O du mois de mai, la messagerie Allo est désormais disponible. Cependant, elle fait déjà polémique, les conversations n’étant pas sécurisées par défaut. 

Lors de sa présentation au mois de mai, Google avait annoncé, avec Allo, une messagerie taillée pour le mobile et sécurisée. Néanmoins, certains experts de la sécurité des données pointent déjà la confidentialité défaillante de la nouvelle messagerie du géant du web. Les conversations seraient en fait stockées sur les serveurs de Google jusqu’à ce que l’utilisateur décide de les éliminer.

Google Allo : une messagerie intelligente mais pas protégée par défaut

Nombreux sont ceux qui attendaient la sortie de la messagerie Google Allo, elle est désormais disponible sur iOS et Android. Lors de sa conférence I/O, Google avait dépeint son application comme une messagerie respectant la confidentialité des utilisateurs en ne stockant les données sur ses serveurs que de façon temporaire et en chiffrant les messages de bout en bout. Il semblerait que le géant américain ait fait machine arrière.
Oui, les messages échangés entre les utilisateurs seront protégés mais encore faut-il choisir d’utiliser le mode « incognito », ce chiffrement des données n’étant pas activé par défaut. La raison est sans doute pour ne pas compromettre l’intelligence artificielle qui prend la forme d’un assistant, intégré dans la messagerie. Cet assistant doit apprendre à vous connaitre pour apporter une aide toujours plus pertinente et pour cela il doit avoir accès au contenu de vos conversations. Ce qui est impossible si les échanges sont cryptés.

Edward Snowden considère Allo comme dangereuse

Selon l’expert en sécurité Edward Snowden, le chiffrement des messages devrait être activé par défaut. Il n’hésite pas à descendre la messagerie de Google en publiant sur son compte Twitter : « Qu’est-ce-que Allo ? Une application Google qui enregistre tous les messages que vous avez envoyés et les rend accessibles à la police, si elle les lui demande ».
Afin de profiter des fonctionnalités de Allo, il est probable que de nombreux utilisateurs ne vont pas activer ce cryptage et leurs conversations vont se retrouver sur les serveurs de Google qui aura tout le loisir de les décortiquer. Un dernier conseil de M. Snowden : « N’utilisez pas Allo ».

Google et Salesforce envisageraient de racheter Twitter

Les rumeurs de rachat s'accélèrent. Microsoft et l'opérateur mobile Verizon pourraient aussi se positionner.
Google, Salesforce, Microsoft, Verizon… Les grands noms se pressent au chevet de Twitter. Évoqué depuis quelques semaines, le scénario d'une revente du réseau social a connu une brusque accélération vendredi. Selon la chaîne américaine CNBC, Twitter a reçu plusieurs marques d'intérêt et des offres formelles de rachat lui seront formulées «sous peu». Ces informations ont provoqué un bond de 20 % de l'action de l'entreprise, valorisée 15 milliards de dollars.
Pour les actionnaires de Twitter, le scénario d'une revente paraît être l'issue la plus favorable. Depuis son introduction en Bourse il y a bientôt trois ans, le site n'est jamais parvenu à trouver un nouveau souffle. Il peine à engranger de nouveaux abonnés. Avec 313 millions d'utilisateurs, Twitter est non seulement distancé largement par Facebook (1,65 milliard), mais aussi dépassé par Instagram et WhatsApp. Il est aussi contesté par Snapchat, utilisé par 150 millions de personnes chaque jour, particulièrement chez les adolescents. Cela se ressent sur ses résultats financiers. Son chiffre d'affaires progressera de 13 % en 2016, selon eMarketer, à 2,2 milliards de dollars, mais sa part de marché dans la publicité ne sera que de 1,2 %, et de 2,4 % sur mobile. L'entreprise n'est toujours pas rentable.
Twitter n'en garde pas moins une indéniable valeur. Cité le plus souvent parmi les possibles acquéreurs, Google utilise déjà les tweets pour améliorer la pertinence de son moteur de recherche, et cherche à se relancer dans les applications de messagerie mobile. Salesforce pourrait, lui, être intéressé par les outils de relation client de Twitter et par les informations qui y circulent en temps réel, pour alimenter sa nouvelle plateforme d'intelligence artificielle, Einstein. Il s'était déjà positionné pour acquérir LinkedIn, finalement arraché par Microsoft, pour 26,2 milliards de dollars. Verizon, après avoir acheté AOL et Yahoo!, pourrait vouloir continuer à grossir dans la publicité.

La station spatiale Tiangong-1 va retomber sur Terre en 2017


Tiangong-1, la Station spatiale chinoise en perdition

Le 15 septembre dernier, la Chine a procédé au lancement de sa seconde station spatiale baptisée Tiangong-2. Elle a décollé avec succès à  bord d'une fusée Longue Marche depuis la base de Jiuquan située en Mongolie-Intérieure. Mais aujourd'hui, c'est une autre station spatiale chinoise qui attire tous les regards, Tiangong-1, la première du nom.
Un peu moins de cinq ans après son lancement, Tiangong-1 (littéralement «Palais céleste 1»), a achevé «sa mission historique» en mars 2016. Toutefois, la suite ne se passe pas exactement comme prévu. Depuis plusieurs mois, la Chine faisait l'objet de rumeurs suggérant qu'elle aurait perdu le contrôle de sa station spatiale longue de 10,4 mètres. A l'occasion du lancement de Tiangong-2, les autorités semblent avoir confirmé les spéculations.
Le laboratoire spatial est actuellement intact et orbite à  une altitude moyenne de 370 kilomètres, a expliqué lors d'une conférence, Wu Ping, députée directrice du programme spatial chinois. Mais cette altitude diminue, ce qui devrait prochainement ramener le vaisseau au voisinage de l'atmosphère terrestre. Les autorités chinoises ont expliqué que Tiangong-1 devrait ainsi faire son retour sur Terre durant la seconde moitié de 2017.

UN RETOUR INCONTRÔLÉ SUR TERRE

Le problème est que, d'après Jonathan McDowell, astrophysicien de l'Université d'Harvard cité par The Guardian, cette annonce suggère que la station va retomber «naturellement» sur Terre et donc que la Chine ne sait pas exactement où et quand cela va se produire. Un avis partagé par d'autres spécialistes dont Thomas Dorman, astronome amateur habitué à  suivre les satellites.
Habituellement, lorsqu'un satellite ou un vaisseau revient sur Terre, les ingénieurs s'arrangent pour qu'une grande partie, si ce n'est la totalité, se consume dans l'atmosphère. Ils suivent et contrôlent également de près son retour afin qu'il ait lieu au-dessus de l'océan, ou au moins d'une zone inhabitée, afin que cela ne présente pas de risque pour la population.
Ce ne serait pas le cas pour Tiangong-1 dont la Chine aurait perdu le contrôle à  cause d'un problème technique ou mécanique, selon The Guardian. Il serait donc difficile de prévoir la chute des éventuels débris. «Vous ne pouvez vraiment pas diriger ces choses», a expliqué McDowell. «Même quelques jours avant qu'ils ne reviennent, nous ne saurons probablement pas quand ils retomberont, mieux qu'à  six ou sept heures près», a-t-il poursuivi.

UNE STATION POTENTIELLEMENT DANGEREUSE ? 

D'après le scientifique, un simple changement de conditions météorologiques pourrait déplacer le site d'arrivée «d'un continent à  l'autre». De leur côté, les autorités chinoises se sont voulues rassurantes. «En se basant sur nos calculs et analyses, la plupart du laboratoire spatial se consumera durant la chute», a expliqué Wu Ping ajoutant qu'il était peu probable que cela affecte les activités de l'aviation ou cause des dommages au sol.
Jonathan McDowell pour sa part, est moins catégorique. Il a estimé que des morceaux assez conséquents du module pourraient survivre à  la rentrée atmosphérique et donc présenter un risque potentiel, s'ils reviennent dans une zone habitée. Néanmoins, «ce ne sera pas des dommages étendus». Thomas Dorman, lui, a confié à  Space.com, qu'il y a de grandes chances que les débris atterrissent dans l'océan ou une zone inhabitée. 
«Mais il faut se rappeler que parfois, les chances ne fonctionnent pas. Donc cela mériterait d'être surveillé», a-t-il fait remarquer. D'après Wu Ping, c'est bien ce que les autorités chinoises comptent faire. Nous allons «continuer à  surveiller Tiangong-1 et renforcer les alertes précoces contre une possible collision avec des objets. Si nécessaire, la Chine publiera un suivi de la retombée et le diffusera à  l'international».

VIDEO. Data culte : il y a 170 ans, la découverte de Neptune




C'était il y a 170 ans, jour pour jour. Le 23 septembre 1846, l'astronome allemand Johann Gottfried Galle, armé de son télescope, découvre enfin la huitième et dernière planète du système solaire : Neptune. Et ce grâce aux calculs du mathématicien français Urbain Le Verrier. Les scientifiques la cherchaient depuis des décennies, relate l'INA, à l'occasion de cet anniversaire, vendredi 23 septembre.
Les premiers travaux remontent à 1781. On vient alors de découvrir Uranus. Problème : son orbite ne respecte pas le modèle théorique. Elle est attirée tantôt par le Soleil, tantôt par les grosses planètes voisines, Saturne et Jupiter en particulier, mais aussi par un autre astre invisible, dont les chercheurs imaginent l'existence. 

La première planète découverte par les maths

En 1845, Urbain Le Verrier publie un mémoire sur le sujet en 1845. Un an plus tard, en 1846 donc, il est certain d'avoir identifié, grâce à ses calculs, l'emplacement de cette nouvelle planète. Mais il ne dispose pas d'un télescope assez puissant et ses cartes célestes ne sont pas assez précises pour l'apercevoir. Il demande donc de l'aide à des astronomes étrangers.
Dans la nuit du 23 septembre 1846, l'astronome allemand Johann Gottfried Galle observe la portion de ciel indiquée par le Français. Il découvre un point jusque-là non répertorié. Après deux nouvelles nuits d'observation, il en est certain : il vient de trouver Neptune. Celle-ci devient donc la première planète découverte grâce à un calcul mathématique et dont l'existence fut confirmée ensuite par l'observation au télescope.

samedi 17 septembre 2016

Autour de Saturne, la sonde Cassini entame un passionnant baroud d’honneur

Après plus de 12 années à étudier Saturne, ses anneaux et ses lunes, la sonde Cassini de la NASA est entrée dans la dernière année de son épique voyage....
cassinibeginAprès plus de 12 années à étudier Saturne, ses anneaux et ses lunes, la sonde Cassini de la NASA est entrée dans la dernière année de son épique voyage. La conclusion de l’odyssée scientifique historique est prévue pour septembre 2017.
À partir du 30 novembre prochain, l’orbite de Cassini enverra la sonde près des anneaux principaux de Saturne. Vingt orbites prévues au cours desquelles Cassini se rapprochera à moins de 7.800 kilomètres du centre de l’anneau F, l’un des plus minces. Posté à 140.180 km de Saturne, il ne fait qu’une centaine de kilomètres de large environ.

Curieusement, l’anneau F est escorté de chaque côté par deux lunes, Prométhée et Pandore, des « satellites gardiens ». Les orbites de Cassini permettront notamment d’en savoir davantage sur ces deux petits corps célestes, et d’autres structures noyées dans la masse.
Mais le grand final de Cassini commencera sérieusement en avril 2017. Un survol rapproché de Titan, la plus grosse lune de Saturne, permettra de remodeler, par effet gravitationnel, l’orbite de la sonde, lui permettant de passer entre Saturne et ses anneaux. Au cours de ce final, Cassini fera les observations les plus fines jamais faites de son hôte. Elle pourra cartographier les champs magnétiques et gravimétriques de la planète avec une précision jamais atteinte. Les chercheurs espèrent également en savoir davantage sur la structure interne de Saturne, ou encore sur la masse totale des anneaux.
Le grand voyage de Cassini prendra une tournure dramatique à partir du 15 septembre prochain, lorsque la sonde plongera dans l’atmosphère de Saturne. Les retours de données seront alors perdus. Se frictionnant avec l’atmosphère de Saturne, Cassini se mettra à chauffer, puis brûler, pour finir en beauté à la manière d’un météore.
Pour célébrer l’aventure à venir, l’équipe de Cassini publie un nouveau film de la planète en rotation, au-dessus de l’hémisphère nord. Le film couvre 44 heures, soit un peu plus de quatre rotations Saturne.


Apprendre l’anatomie par le biais d’hologrammes ? C’est possible grâce à cet atlas d’un nouveau genre !

L’anatomie humaine n’est pas chose aisée à assimiler, bien que les enfants y sont « confrontés » dés le collège, en Sciences de la Vie et de la Terre (SVT). Une...
capture-2016-09-17-a-13-00-56L’anatomie humaine n’est pas chose aisée à assimiler, bien que les enfants y sont « confrontés » dés le collège, en Sciences de la Vie et de la Terre (SVT). Une société anglaise et une université écossaise ont uni leurs forces pour concevoir le premier atlas holographique d’anatomie du monde.
Cet atlas d’anatomie en 3D est le fruit de la collaboration entre l’Université d’Édimbourg (Écosse) et la société Holoxica, spécialisée dans les solutions holographiques destinées à divers domaines, dont l’imagerie médicale. Créé à des fins pédagogiques et éducatives, l’atlas, qui utilise la lumière afin de produire ces images semblant sortir des pages, est composé de sources différentes : IRM, CAT-scan ou encore scanners à ultrasons. Ces images en 2D sont ensuite recréées en 3D.

« Les étudiants en médecine luttent souvent pour comprendre la position de structures anatomiques complexes. Par exemple, la localisation d’une veine devant un nerf, qui peut être derrière un tendon. C’est le genre de précision qu’offre l’Atlas numérique 3D. Et puisque la perception visuelle humaine est en 3D, visualiser l’information de cette manière aide à mieux comprendre, à mieux assimiler et à mieux se souvenir » explique le Dr Javid Khan, à la tête de la société Holoxica.
(Crédit image : Holoxica)
L’atlas, testé par des étudiants et enseignants de l’Université d’Édimbourg, a reçu des commentaires élogieux. Un professeur a même déclaré que lorsqu’il était étudiant, s’il avait eu accès à ce genre de technologie, il aurait fini ses études plus tôt.
Selon le Dr Khan, cette solution offre un degré de précision et de détail jamais atteint auparavant. De plus, cette nouvelle forme de visualisation de l’anatomie favoriserait la compréhension des informations, ainsi qu’une meilleure mémorisation, tout simplement parce que la vision humaine est elle-même en 3D.
La société britannique espère voir se diffuser son atlas d’anatomie en 3D dans les collèges, lycées et autres universités tout autour du globe. Dans ce but, Holoxica traite actuellement avec les sociétés Scion Publishing, un éditeur de manuels scolaires, et Zebra Imaging, spécialisée dans l’impression 3D.
Avant l’élaboration de l’atlas, Holoxica réalisait déjà des hologrammes à des fins éducatives :


Le Samsung Galaxy S8 embarquerait un Exynos 8895 cadencé à 3 GHz

Samsung ne se trouve pas dans une situation facile en ce moment. Afin de renverser la tendance, la firme sud-coréenne envisagerait de lancer le Galaxy S8 avec un peu d’avance. Hasard ou pas, ce dernier fait de plus en plus parler de lui et c’est cette fois sa puce qui est au centre de toutes les attentions.
Le Galaxy S7, le Galaxy S7 Edge et le Galaxy Note 7 sont tous les trois propulsés par la même puce, un Exynos 8890 composé de huit cœurs répartis en deux clusters différents.
Exynos 8895
Samsung serait en train de plancher sur un Exynos 8895 et il pourrait équiper le Galaxy S8.
Comme de nombreuses puces à l’heure actuelle, ce processeur repose en effet sur une architecture de type big.LITTLE.

Un Exynos 8895 pour succéder à l’Exynos 8890 ?

Le premier cluster regroupe ainsi quatre cœurs ARM Cortex A53 assez classiques, utilisés pour les tâches courantes. Le second va un peu plus loin pour sa part puisqu’il est constitué de quatre coeurs Exynos M1 désigné en interne par la marque coréenne.
Cette dernière n’en est d’ailleurs pas restée là puisqu’elle a aussi travailler sur un système d’interconnexion particulier, un système baptisé SCI, pour Samsung Coherent Interconnect.
L’Exynos 8890 a nécessité plusieurs années de développement et il a aussi coûté très cher en R&D à l’entreprise. C’est précisément pour cette raison qu’elle a fait le choix de l’intégrer à tous les terminaux haut de gamme commercialisés cette année.
En ira-t-il de même en 2017 ? C’est peu probable et Ice Universe semble être de cet avis lui aussi.
D’après ce leakeurs officiant sur Weibo, Samsung serait en effet en train de travailler sur une nouvelle puce, l’Exynos 8895. Il ne se contente d’ailleurs pas de l’évoquer puisqu’il mentionne aussi certaines de ses caractéristiques.

Un SoC cadencé à 3 GHz pour le Galaxy S8 ?

D’après lui, ce SoC devrait en effet être cadencé à 3 GHz et être spécialement optimisé pour consommer le moins d’énergie possible, avec un seuil fixé à 5W.
C’est intéressant, mais ce n’est pas fini, car cette puce serait aussi capable de traiter les images entre 70 et 80 % plus vite que la génération précédente. Ce détail n’est d’ailleurs pas anodin, car certaines sources pensent que le Galaxy S8 sera équipé de deux capteurs photo à l’arrière, des capteurs capables de récupérer plus d’informations sur les scènes photographiées, mais également sur la profondeur de champ de nos images.
Ice Universe donne aussi quelques scores, obtenus avec GeekBench. D’après lui, ce nouvel Exynos aurait décroché 2 301 points en single-core et 7 019 points en multi-core.
Pour rappel, ce n’est pas la première fois que cette puce fait parler d’elle puisqu’elle est apparue cet été dans un listing de la Zauba.

LA SONDE OSIRIS-REX VISE L'ASTÉROÏDE BENNU


La sonde Osiris-Rex
La Nasa a un mois devant elle pour réussir son lancement, la fenêtre de tir d'Osiris-Rex (improbable acronyme de Origins-Spectral Interpretation-Resource Identification-Security-Regolith Explorer) durant deux heures, tous les jours, jusqu'à la mi octobre.
La mission d'Osiris-Rex s'inscrit dans la seconde vague d'exploration du système solaire, qui s'attache à comprendre les petits corps, satellites, comètes et astéroïdes, plutôt que les grandes planètes, que la première vague, au cours des années 1960 à 1990, nous a permis de découvrir...
C'est ainsi que, depuis la fin du XX e siècle, trois planètes naines - Pluton, Charon et Cérès, six comètes, Halley, Tempel 1, Hartley 2, Borrelly, Wild 2, Churyumov-Gerasimenko et onze astéroïdes, Vesta, Mathilde, Steins, Itokawa, Eros, Gaspra, Ida, Lutetia, Annefranck, Braille,Toutatis, ont été survolés par des sondes spatiales.
Mieux : la sonde Near s'est posée sur Eros, le module Philaé sur la comète Churyumov-Gerasimenko, et la sonde Hayabusa a ramené sur Terre quelques poussières de l'astéroïde Itokawa...

Bennu, un danger potentiel pour la Terre

La cible de cette nouvelle sonde grosse comme une fourgonnette et pesant 2,1 tonnes, c'est l'astéroïde Bennu, un petit corps d'environ 500 mètres de diamètre, découvert en 1999 et dont l'orbite coupe régulièrement celle de la Terre. Un tel astéroïde, dit géocroiseur, pose un danger potentiel pour la Terre et, parmi les objectifs de Osiris-Rex, il y a l'étude de ses caractéristiques physiques et mécaniques, afin qu'un jour on sache comment dévier ou détruire les astéroïdes dangereux.
Une fois la Terre quittée, la sonde Osiris-Rex va se diriger vers Bennu, qu'elle atteindra en août 2018. Elle étudiera l'astéroïde sous toutes les coutures, puis s'approchera progressivement de sa surface afin de collecter des échantillons.
Se poser sur l'astéroïde, où son poids n'atteindrait pas un gramme, étant trop difficile, comme on l'a vu avec le demi échec du module européen Philaé sur la comète Churyumov-Gerasimenko, et avec le demi succès de la sonde Hayabusa sur l'astéroïde Itokawa, la Nasa a choisi un mode de récolte très simple : arrivée juste au dessus de l'astéroïde, Osiris-Rex déploiera un bras robotisé, au bout duquel se trouvera un récipient cylindrique. Ce récipient, au moment du contact avec le sol, expulsera des jets d'azote, afin de soulever la poussière de la surface. Une fois la poussière piégée dans le récipient, le bras se repliera vers la sonde. Les planétologues américains espèrent ainsi collecter entre 60 grammes et 2 kilos de poussières de Bennu.
Une fois la collecte réalisée, Osiris-Rex, en mars 2021, reprendra le chemin de la Terre, qu'elle atteindra en septembre 2023. Elle brûlera dans l'atmosphère terrestre, sauf, bien sûr, la capsule contenant de la poussière d'astéroïde, protégée par un bouclier thermique, qui devrait atteindre sereinement le sol de l'Utah en se balançant sous un parachute...
Osiris-Rex n'est pas la seule sonde spatiale qui vise aujourd'hui un astéroïde : depuis décembre 2014, la sonde japonaise Hayabusa 2 file vers l'astéroïde Ryugu, qu'elle atteindra en juillet 2018, avec pour objectif de ramener sur Terre des échantillons de ce petit corps céleste...

Windows : la chute?

Windows

En panne d'inspiration, Microsoft tombe sur un OS. Android gratuit pour PC fait son marché chez ses fans. Tandis que les systèmes alternatifs ouvrent des horizons.


Mais où est donc passé Microsoft ? Lors du grand rendez-vous high-tech à berlin, le salon IFA, j'ai cherché en vain les innovations avec quelques amis du géant de Redmond. Ni nouveaux PC, ni tablettes, et encore moins de smartphones griffés du logo aux quatre carrés colorés. Bien sûr, quantité d'ordis dévoilés carburent à la sauce Windows, mais après ? Où est l'originalité ? Un PC qui tourne sous Windows 10, il il n'y a rien de plus commun aujourd'hui. Certes, pour la première fois de son histoire, l'OS passe sous la barre des 90% de parts de marché tout en conservant sa position de leader…sur ordinateur. Pour le reste, c'est la dégringolade, en témoigne la star du salon, le Yoga de Lenovo.

Une machine hybride dotée de deux écran, dont l'un se transforme en clavier tactile ou palette graphique. Un concept alléchant que le constructeur chinois commercialise, et c'est une première, en deux versions : l'une sous Windows, l'autre sous Android…facturée 100 euros de moins.

Android en embuscade, et voilà le trublion démasqué. Le robot vert de Google est bel, et bien celui qui pourrait ébranler Microsoft. Déjà, il a creusé un cratère dans l'univers mobile en s'octroyant pas moins de 86,2% de parts de marché dans le monde, selon Gartner. reléguant loin derrière l'iOS d'Apple (12,9%) et le désormais moribonds Windows Phone (0,6%). Pas étonnant. Même Microsoft ne semble plus plus y croire. Pas de nouveaux téléphones prévus cette année, des licenciements massifs au sein de la division mobile, une boutique d'applis toujours aussi famélique… L'OS s'essouffle, et le public lui tourne le dos. Cette asphyxie, Android en profite pour sortir discrètement de la poche e ses utilisateurs et prendre place sur leur ordi. Après tout, pourquoi ne pas utiliser sur grand écran sur un système que l'on manipule presque les yeux fermés des dizaines de fois par jour sur un smartphone ou une tablette? Et le plus savoureux dans l'histoire, c'est que cet Android gratuit pour PC n'est pas né dans les labos de Google, mais à Pékin, dans une star-up fondée par trois anciens de Mountain View. Grâce à lui, en deux temps et trois clic, tout l'univers d'Android est à portée de souris. Sans oublier l'accès au PlayStore où l'on retrouve parmi les millions d'apps disponibles les 80 appris de Microsoft.

L'estocade. Et pour pousser le bouchon plus loin, dans les labos de l'éditeur Codeweavers, dans le Minnesota, on peaufine une version de CrossOver pour Android. Avec cette appui, ce sont les logiciels prévus initialement pour Windows qui pourront se lancer directement sur une tablette (ou un PC) flanquée du robot vert. Nouveau coup dur en perspective pour Redmont. Alors, Windows est-il bon à metre au placard ?

À vous les potos de tester , et de juger!!! :D