lundi 31 octobre 2016

Ubisoft rachète le studio lyonnais de jeux vidéo Ivory Tower

L'éditeur de jeux vidéo Ubisoft vient de faire l'acquisition du studio lyonnais Ivory Tower à l'origine du jeu de course à succès "The Crew", a confirmé aujourd'hui le géant français. Ivory Tower a été fondé à Lyon en 2007 et compte une centaine de personnes.

Dans un billet publié sur son blog, l'éditeur  français de jeux vidéo Ubisoft a annoncé qu' «après plusieurs années de collaboration fructueuse, Ubisoft est fier d’intégrer les talents d’Ivory Tower au sein de son réseau. Les 100 créatifs qui composent le studio ont développé une véritable expertise dans les jeux de course, la création de mondes ouverts et en particulier dans les éléments de - games as a service-, clés pour le futur d’Ubisoft.»

Le studio lyonnais Ivory Tower est à l'origine du jeu The Crew, un jeu de course automobile en monde ouvert qui aurait séduit plus de trois millions de joueurs dans le monde. «L'équipe d'Ivory Tower poursuivra son travail sur The Crew à Lyon; elle se concentre actuellement sur la sortie de The Crew Wild Run prévue pour le 17 novembre prochain,» toujours selon la même source.
Ubisoft rachète le studio lyonnais de jeux vidéo Ivory Tower 
Edition locale du Grand Lyon - 8/10/15 

 
De son côté, le président de la Métropole de Lyon et sénateur-maire de la ville, Gérard Collomb, a réagi : il s'est félicité du rachat d'Ivory Tower qui conforte selon lui Lyon comme une "place forte du jeu vidéo en France".

Samsung : Le Galaxy S8 aura droit à un design soigné et il misera sur l'intelligence artificielle

Samsung a été très malmené dernièrement, mais la marque n’a pas encore dit son dernier mot et elle compte bien revenir dans la course avec son prochain vaisseau amiral, le très attendu Galaxy S8. Lee Jae-Yong, le vice-président de la marque, a d’ailleurs récemment évoqué le terminal au cours d’une entrevue menée par le Wall Street Journal. D’après lui, le terminal sera doté d’un design soigné et il mettra en plus l’accent sur l’intelligence artificielle.
Si vous connaissez un peu la marque, alors vous savez sans doute que cette dernière n’a pas pour habitude d’évoquer ses prochains produits. Le fiasco de sa dernière phablette l’a visiblement contrainte à changer son fusil d’épaule et c’est en tout cas ce que l’on peut déduire des propos du vice-président de l’entreprise.
Rumeurs Galaxy S8
Le vice-président de Samsung a directement évoqué le Galaxy S8 dans une entrevue.
Lee Jae-Yong ne s’est effectivement pas contenté de parler brièvement du Galaxy S8, il a aussi évoqué certaines de ses particularités.

Le Galaxy S8 aura droit à un design léché

D’après lui, le terminal aura donc droit à un design de qualité. Il n’est pas entré dans les détails bien sûr, mais il faut avouer que ces déclarations ne manquent pas d’intérêt puisque le modèle précédent mettait déjà la barre très haut en termes de finitions. Le modèle suivant pourrait donc aller plus loin et il est évidemment très difficile de ne pas penser aux rumeurs évoquant la présence d’un nouvel écran recouvrant toute la façade de l’appareil.
Ce n’est pas tout, car l’homme a aussi abordé la partie photo et il a laissé entendre que le Galaxy S8 nous réserverait quelques surprises de ce côté-là aussi.
Fait-il allusion à la présence d’un module photo double ? C’est impossible à dire pour le moment, mais plusieurs sources pensent que la firme a l’intention de s’aligner sur Huawei et sur Apple en intégrant un module de ce type à son prochain flagship. Reste à savoir si tous les modèles pourront en profiter.

Un nouveau capteur et de l’intelligence artificielle en prime

Il est en effet question que le Galaxy S8 se décline en deux variantes, respectivement dotées d’un écran de 5,1 et de 5,5 pouces. Si l’on en croit les dernières rumeurs en date, seule la seconde aurait droit à un tel module et la première se contenterait ainsi d’un module simple.
Dernier point, selon Lee Jae-Yong, le terminal devrait aussi être plus intelligent. Là, il est très difficile de ne pas penser au rachat de Viv Labs par Samsung puisque cette société se trouve aussi à l’origine de Siri, l’assistant intelligent d’Apple.

Une chose est sûre en tout cas, Samsung n’a pas vraiment droit à l’erreur cette fois. Un nouveau fiasco dans le genre du Note 7 pourrait lui être fatal.

Pollution: 300 millions d'enfants respirent de l'air toxique

Des touristes chinois portent un masque alors qu'ils marchent près de la Cité intredite à Pékin le 26 février 2014-AFP/Archives/MARK RALSTON
Des touristes chinois portent un masque alors qu'ils marchent près de la Cité intredite à Pékin le 26 février 2014-AFP/Archives/MARK RALSTON
Quelque 300 millions d'enfants dans le monde, soit un sur sept, vivent dans un endroit où la pollution de l'air extérieur excède jusqu'à six fois les normes internationales, contribuant dans une large mesure à la mortalité infantile, selon un rapport de l'Unicef publié lundi.
Cette nouvelle étude du Fonds des Nations unies pour l'enfance paraît une semaine avant le début de la conférence de l'ONU sur le climat, la COP22, qui doit se tenir à Marrakech au Maroc du 7 au 18 novembre.
L'Unicef saisira cette occasion pour lancer un appel aux dirigeants mondiaux pour qu'ils agissent sans attendre pour réduire la pollution atmosphérique dans leur pays.
"La pollution de l'air contribue de façon importante à la mortalité de quelque 600.000 enfants de moins de cinq ans annuellement et menace la vie et l'avenir de millions d'autres", déplore le Directeur général de l'Unicef, Anthony Lake.
"Les substances polluantes, non seulement endommagent les poumons des enfants mais elles peuvent aussi franchir la barrière protectrice du cerveau et endommager irrémédiablement leur développement cérébral, compromettant leur avenir", ajoute-t-il, avant de souligner qu'"aucune société ne peut se permettre d'ignorer la pollution".
En s'appuyant sur l'imagerie satellite, cette étude montre qu'environ deux milliards d'enfants vivent dans des pays où la pollution atmosphérique résultant des émissions des véhicules, de l'utilisation intensive de carburants fossiles, de la poussière et de l'incinération des déchets, surpasse les normes acceptables de qualité de l'air établies par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Un enfant porte un masque pour se protéger de la pollution le 18 novembre 2015 à New Delhi-AFP/Archives/ROBERTO SCHMIDT
Un enfant porte un masque pour se protéger de la pollution le 18 novembre 2015 à New Delhi-AFP/Archives/ROBERTO SCHMIDT
L'Asie du Sud compte le plus grand nombre d'enfants respirant un air fortement pollué (620 millions), suivie par l'Afrique (520 millions) et l'Asie de l'Est et le Pacifique (450 millions), selon le rapport.
Les auteurs étudient également la pollution à l'intérieur des habitations engendrée par l'utilisation du charbon et du bois pour cuisiner et se chauffer, qui touche surtout les enfants de familles pauvres vivant en zone rurale dans les pays en développement.
La pollution de l'air extérieur et dans les logements est responsable de la fréquence des pneumonies et d'autres maladies respiratoires, en cause dans près d'un décès sur dix parmi les enfants de moins de cinq ans. Cela fait de la mauvaise qualité de l'air l'une des plus grandes menaces pour la santé infantile, pointe le rapport.
- Mieux protéger les enfants -
Les enfants en bas âge sont plus sensibles que les adultes à la pollution car leurs poumons, leur cerveau et leur système immunitaire ne sont pas encore complètement formés et leurs voies respiratoires sont aussi plus perméables.
300 millions d'enfants respirent de l'air toxique-AFP/Gal ROMA
300 millions d'enfants respirent de l'air toxique-AFP/Gal ROMA
Les jeunes enfants respirent également plus vite que les adultes et aspirent plus d'air relativement à leur masse corporelle.
Ceux qui sont les plus défavorisés, dont la santé est souvent plus fragile et qui ont un accès insuffisant aux soins, sont les plus vulnérables aux maladies liées à la pollution, relève l'Unicef.
Pour combattre ce fléau, l'Unicef demande aux dirigeants de la planète qui participeront à la COP22 de prendre plusieurs mesures d'urgence dans leurs pays respectifs pour améliorer la qualité de l'air et protéger les enfants.
L'agence onusienne les encourage notamment à faire davantage d'efforts pour se conformer aux normes internationales de qualité de l'air en réduisant le recours aux énergies fossiles et en développant davantage les sources d'énergies renouvelables.
L'Unicef leur demande aussi de faciliter l'accès des enfants aux soins médicaux, dont des campagnes de vaccination pour réduire leur vulnérabilité aux maladies respiratoire et de minimiser leur exposition à la pollution.
L'agence préconise également que les sources de pollution comme les usines ne se trouvent pas à proximité des écoles et des terrains de jeu. Et souligne aussi qu'une meilleure gestion des déchets peut réduire la quantité de détritus brûlés dans les collectivités.
Enfin, des gazinières plus propres amélioreraient la qualité de l'air dans les habitations, ajoute l'agence.

vendredi 28 octobre 2016

Le Soleil sous surveillance

Fin octobre 2016, la Nasa célèbre les dix ans de la mission STEREO, dédiée à l'observation du Soleil.

Transit lunaire photographié par la mission STEREO
Les deux sondes Stereo scrutent le Soleil depuis dix ans.


DOUBLE. Lancés en octobre 2006, les deux observatoires de la mission STEREO (Solar Terrestrial Relations Observatories) chapeautée par l’Agence spatiale américaine, constituent un puissant outil permettant d'observer le Soleil. Ces satellites jumeaux sont comme deux "yeux", positionnés en orbite autour du Soleil, l’un qui ‘’précède’’ la Terre l’autre qui la ‘’suit’’. Ils produisent des couples d’images stéréoscopiques qui permettent aux chercheurs d’avoir une vision en 3D de notre étoile. Elles ont été lancées dans le cadre du programme Living With a Star de la NASA avec pour objectif d'apporter une meilleure compréhension des phénomènes solaires. "STEREO nous donne une vision beaucoup plus approfondie du soleil, du vent solaire et de l'activité solaire", a déclaré Terry Kucera, un des responsables scientifiques de la mission au Goddard Space Flight Center. "La vue de l'autre côté du soleil nous permet d'enregistrer plus d'événements et d'obtenir des images plus complètes de chaque événement."
La trajectoire des deux sondes STEREO. © NASA Goddard's Scientific Visualization Studio

Un œil en moins depuis 2014

Au départ, la mission STEREO était prévue pour durer deux ans. Comme bien souvent dans le cadre des missions spatiales, la bonne tenue des équipements et l'intérêt des résultats obtenus avec ont conduit les décideurs de la Nasa à prolonger la mission de plusieurs années. Pendant pratiquement huit ans, les deux sondes ont donc navigué de concert et filmé des centaines d'heures durant la surface du Soleil et son environnement proche. Elles ont détecté des éruptions solaires, des éjections de matière, de nombreux transits planétaires et assuré le suivi des particules solaires lancées à grande vitesse dans l'espace. La belle histoire s'est brutalement interrompue le 1er octobre 2014 quand la Nasa a perdu le contact avec un de ses deux "yeux", STEREO-B, rendant l'acquisition d'images 3D impossible. La défaillance s'est produite lors d'un test de perte de commande mené en prévision du passage du satellite derrière le Soleil. La liaison n'a plus pu être rétablie malgré de multiples essais jusqu'au 21 août 2016, date à laquelle la sonde a enfin donné un signe de vie. Depuis, les opérateurs sont en contact intermittent avec elle et ont lancé une série de commandes pour tenter de la récupérer. "Les défis pour une récupération réussie sont nombreux" explique Dan Ossing, le directeur des opérations de la mission STEREO. "C'est est un processus progressif qui continue d'évoluer, et pourrait prendre des mois, voire des années. Mais nous savons que l'engin a survécu et que la récupération est une hypothèse plausible. Nous devons juste être patient." En attendant, la sonde STEREO-A poursuit en solo ses investigations et continue de fournir de précieuses images de notre étoile.
© NASA's Goddard Space Flight Center/Genna Duberstein, producer

Résultats : en bonne santé, Google lance un plan de rachat d’actions


Les résultats trimestriels d’Alphabet (Google) sont au-dessus des attentes des analystes. La firme présente un plan de rachat d’actions de 7 milliards de dollars.
Alphabet, la maison mère de Google, publie les résultats de son troisième trimestre 2016 d’activité. Avec 22,45 milliards de dollars de revenus, +20 % sur un an, la société bat les prévisions des analystes, qui tablaient sur 22,05 milliards de dollars. Le bénéfice net bondit de 27 %, à 5,06 milliards de dollars.

Le bénéfice net par action en données corrigées, indicateur essentiel sur les places financières, se fixe à 9,06 dollars, contre 8,63 dollars attendus. Sans surprise les actions GOOGL et GOOG, qui perdaient toutes deux légèrement du terrain hier, reprennent des couleurs dans les échanges hors séance : respectivement +0,95 % (825,10 dollars) et +1,28 % (805,50 dollars) à l’heure où nous écrivons ces lignes. C’est donc une belle journée qui se prépare pour Google sur le Nasdaq.
Toutefois, tout n’est pas rose pour la firme de Mountain View. Le coût par clic perd ainsi 11 % sur un an. Une baisse qui se répète de trimestre en trimestre, et que Google compense par une croissance de ses activités publicitaires.

Other Debts ?

Les « Other Bets », ces autres sociétés faisant partie d’Alphabet, continuent également à endetter le groupe. Elles réalisent un chiffre d’affaires de 197 millions de dollars (+40%), mais avec en bout de chaîne des pertes de 840 millions de dollars.
Avec plus de 80 milliards de dollars de liquidités, Google peut se permettre de booster sa valeur en Bourse à coup de rachats d’actions. Un programme de 7 milliards de dollars vient ainsi d’être annoncé, contre 5 milliards de dollars lors du précédent plan lancé en 2015.

jeudi 27 octobre 2016

Comment les oiseaux migrateurs décident-ils qu'il faut partir?

A la saison des grands départs pour leurs sites d'hivernage, comment les oiseaux savent-ils que le moment est venu de décoller ?

Oiseaux migrateurs
La réponse se trouve au cœur du génome de ces volatiles. Génération après génération, hirondelles, cigognes ou colibris ont inscrit dans leurs gènes un plan de vol. Tout y est : temps de vol, durée des étapes, nombre de kilomètres à parcourir et... date de départ.
Pour ce dernier paramètre, les oiseaux se réfèrent à la durée d'ensoleillement journalier. Chaque nuit, ils sécrètent une hormone : la mélatonine, qui rythme également chez l'humain les rythmes nuit-jour. Et quand la quantité a dépassé un certain seuil, ils savent qu'il est temps de préparer le grand départ.

Une phase d'agitation migratoire précède le départ

"Une fois le signal perçu, le volatile ne migre pas immédiatement", explique Maxime Zucca, naturaliste pour Natureparif et auteur de La Migration des oiseaux"Il entre dans un état d'excitation migratoire : le zugunruhe. Durant quelques jours, ses hormones vont accélérer sa machine digestive, et cette hyperphagie va lui permettre d'accumuler les réserves nécessaires à son long voyage."
Le festin peut durer jusqu'à deux semaines pour les oies. Cependant, les oiseaux d'une même population peuvent différer leur départ d'une année sur l'autre. "D'autres paramètres entrent en jeu : la pression atmosphérique, la température... Une tempête, par exemple, peut reporter la migration de plusieurs jours."

OnePlus préparerait un OnePlus 3T, une version améliorée du OnePlus 3

OnePlus semble bel et bien préparer une révision de son OnePlus 3 qui n’est pourtant pas très vieux. Il est sorti en juin dernier. Mais voilà, d’autres constructeurs arrivent avec des modèles disposant d’un processeur un peu plus puissant et OnePlus semble avoir envie d’être au même niveau.
oneplus-3-arriere
Selon Evleaks, qui dispose toujours de bonnes informations, OnePlus prépare un certain OnePlus 3T. Ce modèle est annoncé pour coûter 80 dollars de plus que le OnePlus 3, soit 479 dollars au total. Il est possible que le constructeur chinois passe sur le processeur Snapdragon 821 de Qualcomm, soit le même processeur utilisé par le Pixel de Google. À titre d’information, le OnePlus 3 utilise le processeur Snapdragon 820.
Qu’aura-t-on de plus ? Le changement de processeur ne coûte pas 80 dollars, il est possible que le constructeur change d’autres éléments. Doit-on s’attendre à un nouvel écran avec une meilleure définition ? Le OnePlus 3 embarque un écran AMOLED avec une définition de 1 920 x 1 080 pixels. Il pourrait passer à 2 560 x 1 440 pixels, soit la même définition que le Galaxy S7 ou le Pixel XL.
OnePlus ne dit rien pour l’instant. Ce smartphone pourrait être dévoilé d’ici les prochaines semaines, bien qu’une date de sortie n’a pas été avancée dans l’immédiat.

Google ralenti ses plans

google fiber
Google décide de mettre en suspens son projet de déploiement de la fibre partout, sauf dans les villes américaines. 
Le géant américain Google a annoncé, ce mardi, faire une pause dans son projet de développement de la fibre ultra haut débit. Ce ralentissement va permettre de trouver une stratégie plus rentable, mais va malheureusement entrainer des suppressions de postes.

Google : le patron s’en va et les retards s’accumulent

Le PDG d’Access, Craig Barratt, a annoncé qu’il renonçait à ses fonctions mais qu’il conserverait son poste de conseiller auprès de Larry Page, patron d’Alphabet. Cependant, aucun chiffre n’a été communiqué concernant les suppressions d’emplois. Selon Ars Technica, celles-ci toucheraient 9% des effectifs.
A la base, Google Fiber avait pour but de proposer des transmissions 100 fois supérieures à celles des réseaux actuels. Un internet à ultra haut débit qui avait été expérimenté pour la première fois en 2011 à Kansas City, au centre des Etats-Unis.  Depuis, il s’est étendu dans sept autres villes américaines, sans compter quatre autres villes en cours d’installation telle que San Francisco. Mais d’autres villes américaines étaient également jugées comme candidates potentielles.
Ce sont ses retards qui ont mis la puce à l’oreille. En effet, certains médias ont découvert un retard dans le déploiement du projet. D’ailleurs, la ville de San José accuse le groupe de vouloir trouver des solutions moins coûteuses que la fibre optique. Ainsi, depuis cet été et toujours selon certains médias, Google Fiber voudrait se lancer dans les réseaux hertziens. Il permettrait de couvrir un terrain beaucoup plus large mais il est également intéressant pour son prix réduit. Des permis d’exploitation ont même été délivré à la filiale.
Google Fiber, reste néanmoins le seul  projet futuriste d’Alphabet à générer des revenus. Pour rappel : Nest, spécialisé dans les thermostats connectés et Verily, spécialisé dans la santé, sont les deux autres projets d’Alphabet. Seulement, ils ne sont pas lucratifs.

lundi 24 octobre 2016

Les objets connectés n’auront presque plus besoin d’électricité grâce à cette découverte

Les objets connectés n'auront presque plus besoin d'électricité grâce à cette découverte   L’autonomie des objets connectés est un éternel problème, peut être en passe d’être résolu grâce à un nouveau type de transistors. Celui-ci n’aurait plus besoin d’être directement alimenté mais tirerait la plus grande partie de son énergie des « courants de fuite ». Offrant la possibilité de créer des objets connectés capables de tenir la charge plusieurs mois voire années, sans intervention.

La découverte de chercheurs de l’Université de Cambridge n’est pas très sexy, si on se réfère au titre de leur publication dans Nature : « Des transistors à barrière de Schottky sur film fin de consommation ultra-basse et à haut gain intrinsèque ». Et pourtant, vous allez le voir, c’est une grande nouvelle : grâce à cette nouvelle technologie, les transistors des puces qui équipent les objets connectés pourraient tirer leur énergie en grande partie des courants de fuite.
En fait, dans tous nos appareils actuels, et même si de nombreux progrès ont été fait en la matière, il y a encore de gros gaspillages énergétiques. Les transistors et condensateurs, indispensables, sont particulièrement propices au gaspillage. Même fermés, ou non-utilisés, ils continuent en effet de puiser toujours une faible quantité d’énergie. C’est ce qu’on appelle le courant de fuite. Ce problème n’est d’ailleurs pas uniquement causé par ces composants.
L’impureté des matériaux utilisés dans certaines pièces des batteries elles-mêmes provoque par exemple aussi des courants de fuite. Bref, c’est un peu comme si la batterie était un gros réservoir d’eau sur lequel il y aurait des fuites, aussi bien sur le contenant en lui même que sur la plomberie.

Et si on utilisait le courant de fuite pour alimenter les transistors ?

Les chercheurs ont donc trouvé une méthode pour recycler ces courants de fuite « côté plomberie ». Ils on créé un nouveau type de transistor qui se contente donc de ce courant résiduel pour fonctionner. Il tire parti d’un effet connu depuis un certain temps pour résoudre ce défaut : l’utilisation d’une barrière dite de Schotty pour mieux contrôler le flux d’électrons dans le composant entre les parties métalliques et le semi-conducteur.

Grâce à cet effet, les transistors deviennent totalement étanches lorsque le circuit est ouvert. Ils requièrent également beaucoup moins d’énergie pour fonctionner – le courant de fuite de la batterie suffit en grande partie. Du coup, explique l’un des chercheurs à l’origine de la découverte : « avec une telle conception, si vous deviez puiser du courant d’une batterie AA, celle-ci pourrait fournir [sur le papier] de l’énergie à la puce pendant 1 milliard d’années ».
Reste à inventer une batterie capable de rester en vie aussi longtemps ! Blague à part, cette technologie peut être miniaturisée à l’extrême et même imprimée sur du papier. Le temps de réponse est plus important qu’avec la technologie actuelle, mais ce cocktail d’avantages/inconvénients en ferait une technologie idéale pour les objets connectés de demain.

Une fois le problème de la source d’énergie résolu, on risque donc bien de retrouver les « wearables » et autres IoT vraiment partout. Et cette découverte pourrait donner un coup de pouce au mouvement !

dimanche 23 octobre 2016

Google ouvre son premier magasin à New York

Photo Google.

La firme de Mountain View semble vouloir faire son entrée dans le monde réel pour mettre en avant ses produits et ses nouvelles technologies. Google vient en effet de lancer son premier showroom à New York, dans le quartier de Soho, une première mondiale !

Google a choisi le quartier très branché de Soho à New York pour installer son premier magasin showroom, baptisé Google Store. Impossible de ne pas y voir un clin d’œil à l’Apple Store, la firme de Mountain View entend donc s’attaquer à son concurrent dans le domaine de la vente au public.

Le premier Google Store voit le jour à New York

Je parle de premier magasin, mais il ne faut pas oublier la première boutique que Google avait dévoilée à Londres en mars 2015, le Google Shop qui vendait principalement des tablettes et des smartphones. Le Google Store est très différent car il n’y a pas réellement de point de vente, mais plutôt un showroom mettant en avant les technologies de Google dans le domaine de la domotique ou de la réalité virtuelle et évidement il expose le potentiel du nouveau smartphone Pixel de la marque.
A la différence d’Apple, roi du marketing, à l’ouverture du Google Store ce 20 octobre, il n’y avait pas foule. Une trentaine de personnes faisaient la queue devant la porte, impatientes de tester les téléphones de la marque ou les dernières innovations en matière d’intelligence artificielle (Google Home) et de réalité virtuelle (DreamView). Les conseillers de ventes présents sur l’espace de 400m² accueillent le public, le renseignent, exposent les atouts des produits et les dirigent vers le site web pour effectuer les commandes ou vers des opérateurs partenaires.


Chrissy Persico, la porte-parole a indiqué : « ce n’est pas un ballon d’essai, mais une extension de l’opération de lancement du nouveau téléphone de Google, le Pixel, qui sort officiellement ce jeudi », ajoutant : «On veut que les gens viennent et puissent faire l’expérience de nos produits ». Elle a expliqué que ce magasin resterait ouvert un an et que Google n’a pas prévu d’en ouvrir d’autres pour le moment. Peu de chance de voir débarquer un Google Store en France, sauf surprise de la part du groupe…

Samsung joue la sécurité

samsung
Après l’enfer que la marque a subi avec le Galaxy Note 7, Samsung pense à utiliser les batteries d’un de ses concurrents.
Vous en avez forcément entendu parlé, Samsung connait des déboires avec ses anciens Galaxy Note 7. D’ailleurs, j'en ais entendu parler hier dans un article recensant le faible humour du constructeur. Pour contrer ce phénomène et la mauvaise image de marque qu’il renvoie, l’enseigne pense sérieusement à faire appel à l’un de ses concurrents pour la conception de sa batterie, à savoir LG.

Qui pour venir à la rescousse du prochaine Samsung Galaxy ?

Selon les rumeurs, il s’agirait de l’enseigne LG qui pourrait fournir les prochaines batteries du Galaxy S8. Il faut dire que depuis fin août, Samsung connait des moments difficiles. Il a maintenant la réputation de vendre des smartphones défectueux depuis que les Galaxy Note 7 ont tendance à prendre feu. Deux mois après que l’affaire ait débuté, il n’est pas près de sortir un autre smartphone s’il ne trouve pas la cause des incidents. Si l’on se base sur le nombre de composantes qui forment le dernier Galaxy, il se pourrait que Samsung passe du temps à en trouver les causes… Mais surtout que cela ne vienne pas de la batterie !
Cependant, avant même d’avoir fini son investigation, Samsung déciderait de s’en remettre à l’expertise de LG pour la fabrication de ses batteries. Un coup dur sachant que l’enseigne souhaite développer un maximum ses compétences en interne. Mais cela est très compliqué aux vues du nombre de compétences que cela demande. Les géants du marché n’en sont pas non plus capables.
Avec cet incident, peut-être que Samsung comprendra qu’avant de vouloir devenir le numéro 1 et proposer encore plus de smartphones, il devraitfaire plus attention à la conception de ses mobiles et faire en sorte qu’ils n’explosent plus...

dimanche 16 octobre 2016

X-37B: un vaisseau spatial en mission «secret défense»


X-37B:


Les missions s'enchaînent pour le X-37B mais le mystère reste entier. Semblable à une navette spatiale, ce vaisseau sans pilote de l'US Air Force s'est envolé le 20 mai 2015 de Cap Canaveral en Floride. Depuis, il est toujours dans l'espace, comptabilisant désormais plus de 500 jours de mission. Un chiffre qui relance les débats quant aux activités réelles de l'engin.

En effet, ce X-37B Orbital Test Vehicle est le quatrième du nom (OTV-4) à s'envoler sous l'égide de l'US Air Force, l'armée de l'air américaine. Trois vols en orbite ont eu lieu depuis 2010, le dernier et aussi le plus long s'étant achevé en 2014 après une durée de 22 mois. Or si la plupart des détails techniques du projet ont été rendus publics, les missions du X-37B conçu par Boeing sont classées secret défense.

UN VAISSEAU POUR TESTER DES TECHNOLOGIES SPATIALES 

Aujourd'hui, on ne sait donc ni combien de temps le vaisseau restera dans l'espace, ni ce qu'il y fait réellement. Interrogé par Space.com en 2014, le général William Shelton avait déclaré : «X-37 fait un excellent travail. Je ne peux pas vous dire ce qu'il fait, mais il le fait très bien».
Selon les communiqués de l'US Air force et de Boeing, le X-37B servirait «des objectifs spatiaux à  long terme». Plus précisément, il servirait à tester de nouveaux matériaux et technologies dans l'environnement spatial. Long de 9 mètres et alimenté par l'énergie solaire, l'OTV est un véhicule capable de décoller, de rester en orbite et de revenir sur Terre de façon autonome. 
Pesant moins de six tonnes, l'engin peut emmener avec lui une charge utile de quelques centaines de kilogrammes. Jusqu'ici, l'Armée de l'air n'a donné aucune information précise quant à la nature de ce chargement au cours des missions. Toutefois, on sait que l'OTV-4 transporterait notamment un propulseur de la société Aerojet Rocketdyne.  

DES THÉORIES PLUS OU MOINS ÉTAYÉES

Face à tant de mystère, les théories plus ou moins étayées vont logiquement bon train sur Internet. Et les débats se sont intensifiés quand des observateurs ont révélé avoir constaté que le X-37B survolait à plusieurs reprises certaines régions telles que l'Iraq, l'Iran, le Pakistan, l'Afghanistan et la Corée du Nord. Largement de quoi attiser les rumeurs.
Pour certains, ces observations renforcent la théorie selon laquelle le vaisseau serait utilisé pour espionner des régions géopolitiques sensibles. D'autres suggèrent qu'il servirait à mettre hors d'état de nuire des satellites redoutés par le gouvernement américain ou à  l'inverse, à déployer lui-même des satellites de reconnaissance.
Plus insolite, des conspirationnistes ont évoqué la possibilité que le X-37B serve en quelque sorte de bombardier permettant de larguer une arme sur Terre depuis l'espace. Une théorie vite écartée par un spécialiste qui a expliqué que ceci nécessiterait de cibler une zone particulière et donc de changer le plan orbital du vaisseau, une opération particulièrement difficile et coûteuse en énergie.
De son côté, l'US Air Force s'est contentée d'affirmer que le projet ne visait «aucune capacité offensive». Selon un porte-parole interrogé par le New York Times en 2010, le programme aurait pour objectif «la réduction du risque technologique, l'expérimentation et le développement d'un concept opérationnel».

Il y a 55 millions d'année, une comète heurtait la Terre




Des scientifiques ont découvert des preuves directes qu'une comète se serait écrasée sur la Terre il y a environ 55 millions d'années, une collision qui serait à l'origine d'une période de réchauffement important des températures sur le globe.
Cette découverte, publiée dans le journal Science jeudi, soutient la théorie, souvent controversée, qu'un soudain impact, et non des éruptions volcaniques, aurait déclenché la période de réchauffement appelée «maximum thermique du passage Paléocène-Eocène» (PETM).
«Cela pourrait très bien être le point de départ du PETM», estime ainsi Dennis Kent, coauteur de cette étude et chercheur à l'observatoire terrestre de l'université Columbia. "Il y a eu un réchauffement rapide. Cela suggère d'où ça vient".
Creusant dans ce qui est aujourd'hui le New Jersey, à l'est des Etats-Unis, M. Kent et ses collègues ont mis au jour de petites billes de verre appelées tectites. De la taille d'un grain de sable, on pense que ces petites sphères se forment lors de l'impact d'un corps céleste avec la Terre, qui projette des matériaux vaporisés se solidifiant au contact de l'air, selon l'étude.

«C'est plus qu'une coïncidence qu'il y ait eu un impact exactement à la même période», souligne encore Morgan Schaller, autre coauteur et géochimiste à l'institut polytechnique Rensselaer. «Si l'impact est lié (au réchauffement de cette période) cela suggère que la libération de carbone a été rapide».
Les chercheurs estiment que la libération de dioxyde de carbone se serait faite sur 5 000 à 20 000 ans.
D'autres théories avancent qu'une période volcanique intense a conduit au réchauffement de la planète en faisant dégeler des sols renfermant du méthane.
D'autres encore pensent qu'une modification de l'orbite terrestre ou des changements dans les courants marins ont joué un rôle dans cette période de transition entre le Paléocène et l'Eocène. Les températures se sont alors envolées de 5 à 9 degrés Celsius durant environ 200 000 ans.

PAS DE CRATÈRE TROUVÉ

Cette augmentation des températures a fait disparaître toute la glace de la surface de la Terre et le niveau des mers était bien plus haut qu'aujourd'hui. Certaines créatures ont disparu, d'autres se sont réfugiées vers les pôles.
Cette période PETM pourrait être un avant-goût de ce qui nous attend: les émissions de carbones actuellement «sont beaucoup plus importantes que tout ce qui s'est produit durant le PETM», rappelle un communiqué de l'université Columbia.
«Les conséquences pourraient être encore plus drastiques car beaucoup de formes de vie n'auront pas le temps d'évoluer ou de se déplacer».
Une étude publiée plus tôt cette année avait trouvé que les émissions de dioxyde de carbone, le principal gaz à effet de serre, dues à la combustion d'énergies fossiles, envoient dix fois plus de carbone dans l'atmosphère que les forces naturelles ayant provoqué le réchauffement il y a 55 millions d'années.
Concernant la théorie de la comète, les scientifiques n'ont en revanche pas trouvé le cratère né de la collision: «Il peut être juste à côté (de l'endroit où les scientifiques ont creusé, ndlr), ou à l'autre bout de la planète», dit M. Schaller.
Selon Charles Langmuir, chercheur en paléoclimatologie à l'université de Harvard, qui n'a pas participé à ces travaux, les nouvelles preuves d'un impact lors ou près du PETM sont «très fortes».
Il a cependant souligné que l'étude ne se penche pas sur ce qui a déclenché les émissions de carbone, ni sur combien de temps elles ont duré. Et il n'est pas non plus certain que les petites sphères trouvées par les chercheurs proviennent de l'impact d'une comète massive il y a 55 millions d'années.
Et Gerald Dickens, géologue marin à l'université Rice, estime même de son côté que la nouvelle étude «n'explique pas vraiment grand chose».
La Terre a été percutée à plusieurs reprises par de gros objets célestes. Un objet extraterrestre qui s'est écrasé sur la péninsule du Yucatan, au Mexique, il y a 66 millions d'années, est ainsi considéré comme ayant provoqué la disparition des dinosaures.
Environ 20 millions d'années après le PETM un autre impact a aussi créé ce qui est aujourd'hui la baie de Chesapeake, près de Washington sur la côte est américaine.

Le PlayStation VR déjà rentable pour Sony

Disponible depuis jeudi sur le marché des jeux vidéo, le casque de réalité virtuelle venant accompagner la PlayStation 4 est proposé à un tarif bien plus qu’attractif de 399€. Bien moins que les 899€ demandés par HTC pour le Vive ou les 599$ de l’Oculus Rift.
PlayStation VR
La question de la rentabilité du produit est donc forcément bien vite tombée. Et sur ce point, Sony se veut très rassurant. Contrairement aux consoles de salon à l’image de la PlayStation 4, le produit ne serait pas vendu à perte.
Selon les dires de Shawn Layden, président de Worldwide Studios chez Sony, à la suite d’un entretien avec le site Polygon, Sony “gagne de l’argent” avec le casque de réalité virtuelle. Plutôt avare en infos, il ne s’épanchera pas plus sur le sujet.
Reste à voir si le monde de la réalité virtuelle réussira à séduire un grand nombre de joueurs alors que les premiers tests sont plutôt bons. Seul l’avenir nous le dira.